A Buddhist Christmas Carol / Un Christmas Carol bouddhiste
Dickens’ well-loved story A Christmas Carol sometimes upsets the more fundamentalist Christian evangelicals with its ’ghosts’ (to an evangelical all such spirits are apparitions of Satan). But from a Buddhist perspective the story makes perfect sense : Marley’s miserliness has resulted in him becoming a Preta (ghost) after death. His attachment in life was to money, and in the Preta realm his attachment manifests as fetters to chains of money-boxes, keys, ledgers and heavy purses.
In order to help purify his karma, Marley sets out to warn Scrooge that the same destiny awaits him. Marley is assisted in his task by two peaceful Buddhas (Christmas Past and Christmas Present - Buddhas can manifest in any form that is beneficial to sentient beings), and one wrathful Buddha (’Ghost of the Future ! ’I fear you more than any spectre I have seen’).
The Buddhas take Scrooge through a sort of mini-Bardo experience, where he reviews his life from the perspective of what he has done to others, or not done for others, rather than what he has done for himself. He awakens into a state of mind transformed by compassion and generosity.
L’Histoire bien populaire de Dickens A Christmas Carol bouleverse parfois les Evangélistes chrétiens les plus fondamentalistes, avec ses « fantômes » (pour un Evangéliste, ce genre d’esprit est une apparition de Satan). Mais d’une perspective bouddhiste, l’histoire a du sens : L’avarice de Marley le fait devenir Preta (fantôme) après la mort. Son attachement à la vie était un attachement à l’argent, et dans le royaume Preta son attachement se manifeste en entraves aux chaînes de ses coffres d’argent, clés, registres et lourds porte-monnaie.
Pour l’aider à purifier son karma, Marley part prévenir Scrooge que le même destin l’attend. Marley est assisté dans sa tâche par deux Bouddhas pacifiques (Noël Passé et Noël Présent – les Bouddhas peuvent se manifester sous toute forme bénéfique aux êtres vivants), et un Bouddha courroucé (« Fantôme du Future ! » Je te crains plus que n’importe quel spectre que j’ai pu voir »).
Les Bouddhas font voyager Scrooge à travers une sorte de mini bardo, où il voit défiler sa vie, de l’angle de ce qu’il a fait aux autres, ou pas fait pour les autres, au lieu de ce qu’il a fait pour lui-même. Il se réveille avec un état d’esprit transformé par la compassion et la générosité.
Source : buddhachannel.tv